Cette solution a été moyennement accueillie, de peur d'un effet trop néfaste sur les performances. En utilisant un pont couplé à une puce nativement AGP, la bande passante du PCI-Express est bridée et les temps de latences sont inévitablement augmentés. Ces problèmes apparents doivent pourtant être pondérés : à l'heure actuelle, l'AGP 8X est bien suffisant et les temps de latences supplémentaires ne devraient pas entrainer de perte de performances notable.
Malgré cela, NVIDIA a gonflé le débit entre le GPU et le HSI de 2.1Go/s à 4Go/s, rattrapant ainsi la bande passante du PCI-Express, du moins sur le papier car le bus AGP est uni-directionnel. Pour les néophytes, cela signifie que l'AGP est capable d'envoyer 2.1Go/s dans un sens ou dans l'autre, mais pas les deux en même temps. Le PCI-Express est bi-directionnel et dispose donc d'une bande passante maximum cumulée de 8Go/s. Pour conclure, cette annonce, si elle se révèle exacte (il ne sera pas aisé de vérifier les dires du caméléon), est probablement plus marketing qu'utile. Les bénéfices limités du PCI-Express pourront bien attendre la génération suivante.
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