Alors que l'annonce officielle ne date que de ce matin, les premières conséquences du rachat d'ATI par AMD apparaissent. Ainsi le fabricant canadien se serait vu retiré sa licence pour l'utilisation de la technologie de bus processeur Intel. ATI, et donc AMD, se retrouverait ainsi dans l'impossibilité de commercialiser des chipsets pour processeurs Intel. Cela signifierait la mort avant terme des très attendus chipsets RD600 et donc une grosse perte pour ATI. Si une telle réaction n'apparaît pas complètement dénuée de sens de la part d'Intel - qui n'a pas envie de compter AMD parmi ses fournisseurs de chipset - elle est tout de même surprenante compte tenu des collaborations récentes entre le géant des semi-conducteurs et le fabricant canadien. Celui-ci a en effet pris une place de plus en plus importante sur le marché des cartes mères pour CPU Intel à cause de problèmes d'approvisionnement chez Intel, et aussi grâce à des IGP nettement plus performants que les solutions Intel. ATI est aussi le seul à avoir autorisé Intel à implémenter sa technologie multi-GPU Crossfire sur ses chipsets. Ce serait par contre une excellente nouvelle pour Nvidia qui se retrouverait alors le deuxième fournisseur de chipset pour CPU Intel. La firme au caméléon serait même en pole position sur le secteur des IGP, et sur celui des chipsets haut de gamme pour joueurs, qui semble déserté par Intel (voir cette actualité). Une chose est sûre néanmoins, Intel ne pourra pas se priver d'une plateforme Crossfire ou ATI Physics très longtemps, ce genre de configurations étant amenés à se généraliser.
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Rappel de cartes mères Abit AN9 | Présentation de la GA-965P-DQ6 |
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