Le passeport électronique adopté en France depuis avril 2006 a de nouveau été victime d’une démonstration de piratage.
Le passeport électronique inclut une zone de lecture optique et une puce contenant des informations et données biométriques sur leur détenteur. En février 2006, la firme néerlandaise Riscure fut la première à pirater la puce RFID (Radio Frequency Identification) d’un prototype du passeport. La faiblesse du RFID est de pouvoir intercepter les données échangées avec le terminal. En interceptant les échanges, il n’aura fallu qu’environ deux heures pour trouver le mot de passe permettant d’accéder à l’empreinte digitale, à la photo d’identité, etc.
Après le vol de 3 000 passeports vierges à Manchester, Jeroen Van Beek de l’université d’Amsterdam aurait réussi à cloner deux passeports britanniques. Le piratage du passeport se ferait par une faille de sécurité permettant d’insérer de fausses données directement dans la puce. Cette information est démentie par le Royaume-Uni déclarant que ces manipulations seraient repérables par les terminaux des aéroports. Chercher le 100 % sécuritaire via l’informatique et l’électronique est probablement impossible !
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