Google entend bien attirer les annonceurs par ce biais, qui pourront cibler le type de vidéo sur lequel leur publicité apparaîtra. Pour les utilisateurs, ceux-ci seront triés sur le volet et doivent s'inscrire au programme de partenariat avec la société. S'ils sont sélectionnés et que leur contenus sont originaux, qu'ils possèdent les droits d'auteur associés, ils pourront alors choisir de permettre l'incrustation de publicité. Aucune incrustation ne sera faite, pour le moment, si l'auteur n'a pas expressément donné son accord. Celui-ci y gagnera un partage des revenus, calculé à partir du nombre de visualisations de son contenu et du nombre de clics vers la publicité.
Pour l'IDATE, pas de révolution du modèle économique en vue, et la publicité restera bien la source de revenus première des sites Web 2.0. Pourtant, ceux-ci n'exploiteraient pas assez les informations laissées par les internautes, qui permettraient un meilleur ciblage selon le cabinet et d'ainsi attiser l'appétit des annonceurs. Or, étant donnée la méfiance que suscite la collecte de données personnelles pour un usage commercial, ce n'est semble-t-il pas gagné. Sinon, l'IDATE envisage également des rémunérations annexes par le biais de comptes Premium, de boutiques e-commerce associées, etc.
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