Ce week-end, Yahoo a rassemblé quelques 300 pirates lors du « pirate-thon ».
Yahoo prône une politique d’ouverture qui n’est pas passée inaperçue ce week-end après avoir invité près de 300 pirates informatiques (ou « hackers ») sur son campus de Sunnyvale pour le "pirate-thon". Pour Chris Yeh, Chef du département Développement Réseau : "Il s'agit de notre capacité à faire évoluer Yahoo! d'une société qui détient et dirige ses propres sites, vers une société qui laisse les autres participer, à un moment critique de son développement".
Par cet intermédiaire, les fondateurs de Yahoo espèrent bien aussi récolter des idées de la part de ces pirates qu’ils pourraient mettre en action pour améliorer leurs outils de développement. En effet, de nombreuses applications ont été conçues lors de cet événement. A la suite de quoi, Yahoo a annoncé une refonte de sa page d'accueil dans les mois à venir, afin que les utilisateurs puissent personnaliser leur navigation avec des mini-applications pouvant être développées par des éditeurs tiers. Une sorte de iGoogle participatif, pour faire court...
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Alors, erreur de traduction ???
En effet le sens premier du mot a évolué, notamment du fait des médias durant ces dernières années, perdant ainsi de son prestige (dans les années 90).
Le terme de "hacker" était à l'origine employé pour "programmateur de génie", ou accessoirement pour "bidouilleur". Aujourd'hui il est désigne principalement les "pirates" des réseaux.
Mais cette situation, le fait que la « masse » prenne pour voleurs ou méchants des gens qui finalement mettent à mal, ou discréditent les classes dirigeantes et puissantes, ou comme certains disent « le système », au profit de la populace. Cette situation arrange les puissants qui trouvent la un moyen d’écarter cette menace qui peut peser sur eux et mettre en pareil leur suprématie … c’est valable partout, quel que soit le secteur, la culture, le milieu, ou le degré de puissance mis en jeu.