Une réunion d'arbitrage sur le Bonus-Malus donne lieu à la formation d’un groupe de travail pour réétudier la question des produits auxquels on peut appliquer le dispositif.
Suite à une réunion d'arbitrage en fin de semaine, le gouvernement a fait paraître un communiqué qui annonce finalement que le dispositif du Bonus-Malus écologique, inauguré à la base dans le secteur de l’automobile, ne sera finalement pas étendu à la vingtaine de nouvelles familles de produits envisagées (tels que les ordinateurs et les téléviseurs).
Le principe du Bonus-Malus écologique était de subventionner les achats de produits écologiques dits "verts" (le Bonus), ou le cas échéant d’imposer une taxe, donc de pénaliser les achats, sur les produits consommant beaucoup d’énergie ou polluants (le Malus).
Ceci dit, un groupe de travail a été mis en place par le chef de l’Etat afin de réviser une nouvelle fois l’idée avec les parties intéressées. Son application n’est donc pas définitivement exclue.
Dans le secteur automobile, en 6 mois, il a permis d’augmenter les ventes de véhicules propres de 50% mais aura coûté près de 250 millions d’euros à l’état (550 millions versés en Bonus, contre 200 millions récupérés en Malus).
Comme d’habitude il s’agit d’une mesure qui pénalise, non pas la source (et donc le fabricant), mais le consommateur. On peut donc considérer cette information, pour le moment, comme une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des français ; peut-être moins pour l’écologie...
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