Trent Reznor avec son album Ghosts I-IV a démontré que l'on pouvait concilier échange via P2P et ventes.
Et si le piratage n’influait pas réellement sur le comportement du consommateur lors de l’achat de produits ? Sacrilège, répondraient les Majors ! C’est pourtant ce qu’a partiellement démontré l’artiste Trent Reznor du groupe de rock américain Nine Inch Nails. Celui-ci avait décidé de quitter Universal du fait de sa politique allant à l’encontre du partage libre de fichiers, et s’était entièrement pris en main.
Ainsi il a partagé les neuf premiers titres (MP3 ; 320 Kbps), avec un livret PDF gratuit de 40 pages sur les réseaux peer-to-peer, sous licence Creative Commons. Puis a mis en vente l’intégralité de son album Ghosts I-IV (36 morceaux) en vente sur Amazon au prix de 5 $, ainsi que des versions plus riches s’échelonnant entre 10 et 300 dollars (coffret en série limité).
Au final, son album est paru en tête des ventes Amazon et le groupe aura réalisé 1,6 millions d'euros de chiffre d'affaires, malgré ces neufs titres partagés en P2P. Comme quoi les maisons de disque ne sont pas toujours indispensables.
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il est temps que les maisons de disques évoluent, ils ont assez gagné sur le dos des artistes, qu'ils arrêtent de mentir en disant que le marché va mal, c'est leur marché qui va mal, ils n'arrivent plus à profiter suffisemment des artistes, changez de disque
Bon après faut quand même garder à l'esprit que c'est Nine Inch Nails, c'est pas sûr qu'un groupe moins connu ait vendu autant de CD qu'en distribution classique.
Y'a quand même d'autres antécédents Les Smashing Pumpkings en 1995 je crois, Radio head l'an dernier...