Pour mieux contrôler les hackers, le FBI ferait appel à ses indics, eux aussi hackers...
Si l'on en croit un article du Guardian qui a mené l'enquête, un hacker américain sur quatre serait "indic" pour le compte du FBI et livrerait des informations concernant attaques et menaces informatiques prévues ou réalisées par ses pairs au "Bureau". Comment est-ce possible ? C'est en fait très simple, car la cellule du FBI qui traque les hackers serait très active et réussirait régulièrement à identifier ces pirates informatiques. Une fois les preuve regroupées, les agents fédéraux arrêtent discrètement les hackers qui sont menacés de longues peines de prison lors des interrogatoires pendant lesquels il n'est pas rare qu'ils craquent.
Hackers et indics
Une méthode que reconnaît le magazine spécialisé 2600 : The Hacker Quarterly qui explique que les hackers ont très peu de connaissances juridiques et qu'ils peuvent très facilement se laisser intimider, jusqu'à accepter les accords proposés par le FBI, à savoir une libération immédiate et des poursuites stoppées nettes, contre un tuyau ou deux de temps à autre. Reste que la proportion de 25% n'est pas sans générer un climat de paranoïa de plus en plus visible au sein des communautés de hackers où la méfiance est redoublée, notamment sur les forums et chats où le FBI serait partout. Nous avons pu en avoir publiquement la preuve lors des attaques subies par Sony revendiquées par le collectif Anonymous dont les membres auraient, pour certains, fini par s'attaquer les uns les autres.
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Et puis je suis sur qu'a coup de liasses $$$ les hackers sont raisonnables...
Si je ne dis pas de bêtise, Tsutomu a toujours été un white hat.. Plutôt Kevin Mitnick, qui a été arrêté par le FBI à l'aide de Tsutomu, qui s'est reconverti par exemple