Lire un bouquin hors-ligne sous Chrome, c'est possible

Publié le 23 décembre 2011 , par Denis Leclercq - mis à jour le 23 décembre 2011 à 10h - dans Logiciels - Mots clés : protocole, google books

La consultation en mode hors ligne de Google Books est maintenant disponible sur Chrome, mais uniquement pour le format ePub...

Nous avons testé les liseuses de cette fin d'année dans notre labo, qui facilitent la lecture confortable de livres numériques sur leurs écrans à affichage e-ink. Google Books fait lui le pari inverse en insistant, aussi, sur la lecture de livres depuis l'écran d'ordinateur.

Mais jusqu'à aujourd'hui, pour changer de page, il fallait disposer d'une connexion Internet pour récupérer le contenu de la page suivante. Dans le navigateur du géant de Mountain View, il est maintenant possible d'installer une petite application logiquement nommée Google Books pour aspirer le livre et y avoir accès en intégralité même en étant hors ligne. Bien pratique pour qui voudrait continuer à bouquiner loin d'une connexion Internet sur son ordi, dans l'avion par exemple.

google_books_chrome

La procédure est fort simple, il suffit juste de se rendre sur la page du Chrome Web Store, de chercher "Google Book" et de l'installer. Ensuite, on récupère le livre que l'on souhaite lire hors-ligne, puis on passe la souris sur la couverture pour voir un menu apparaître. Sur ce menu, il faut cocher, "Make available offline". Simple, non ?

Malheureusement, seul le format ePub est pris en charge pour cette fonctionnalité, le format PDF est semble-t-il trop lourd à gérer pour le mode hors-ligne, peut-être une question de mémoire cache disponible pour l'application Chrome... Google précise qu'il est également possible, depuis un petit bout de temps, de lire en mode hors ligne sur les appareils mobiles, que ce soit sur les iPhone ou les Androphones.

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Dernières réactions

yt75 - le 23/12/11 à 12:27
Il serait quand même important de rappeler que ces histoires d’achats de publications ou œuvres liés à certains appareils ou magasins en ligne ne sont en rien une fatalité, qu’autre chose serait possible, et qu’il ne s’agit même pas d’histoire de formats(--cf web--), mais
avant tout de structure entre acteurs et du besoin d’une nouvelle fonction, un peu plus développé ci dessous :

http://iiscn.wordpress.com/2011/05...que-draft/

Laisser deux ou trois monstres à approche « verticale » phagocyter le marché du contenu légal et payant quand quasiment TOUT est là pour qu’il en soit autrement et tout simplement ridicule.
Approche «verticale» (contenu lié à machine, fabriquant de machines, magasins en ligne, les deux ou autres), c’est à dire approche consistant à lier contenu et tuyaux (ou infrastructure technique en général terminaux y compris) qui était déjà celle d’un J2M par exemple. Avec tout ce que cela veut dire en termes de positions dominantes (propres règles de censure(apple), pourcentages obligés vis à vis des créateurs/éditeurs(apple, amazon), gg se positionnant sur le contenu payant et commencant à retirer les liens MU et autres des résultats de recherche, compte facebook obligatoire pour service spotify, etc, etc).

Pourquoi voir cette terrible régression comme une fatalité alors que quasi tout est là pour qu'il en soit autrement ? Le contenu on s'en fout tout pour les machines ? Résultat du viol imbécile du terme virtuel ? De toute manière plus que des trépanés ? Autre ?
XenoStrat - le 27/12/11 à 10:28
2 choses:
- Je vois que tu as beaucoup à dire, mais je pense que tu aurais à gagner en étant plus simple et plus direct.
- Oui d'accord. On lance un new market alternatif? :)

"tout est là pour faire autrement"; en terme de composants de base, oui, mais il y a qd même pas mal à faire avec ces composants pour arriver à se passer des acteurs principaux du marché, il me semble.
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