Petit point technique sur les composants de la PS Vita, architecturée comme un smartphone...
Disponible depuis peu au Japon, la PS Vita de Sony - remplaçante de la PSP - débarquera en Europe le 22 février prochain. Forcément, il n'a fallu que quelques jours aux sites spécialisés pour la désosser, comme UBM Techinsights. Ils se sont surtout attardés sur le processeur de la console. Un SoC qui intègre une puce de taille imposante au sein de laquelle on retrouve quatre coeurs ARM Cortex-A9 et un circuit graphique également quad-core de type PowerVR SGX543 MP4 conçu par Imagination Technologies.
Badgé Sony CXD5315GG, ce processeur est le fruit de la collaboration de trois principaux acteurs, Sony bien entendu, mais aussi IBM et Toshiba. Samsung, de son côté, se contente de fournir la mémoire vive de la console, soit deux modules de 256 Mo de DDR2-S4 qui sont également intégrés au die du SoC de la PS Vita. Enfin, la mémoire flash intégrée (dédiée au système, le stockage s'effectuant sur des cartes mémoires amovibles) est de marque Toshiba alors que Qualcomm fournit le modem de la version 3G, de référence MDM6200.
Le SoC de la PS Vita...
Autrement dit, le coeur de la PS Vita n'est pas si éloigné de ceux des derniers smartphones et tablettes du marché. Ce qui est quelque part logique quand on sait que Sony a pour intention, avec la PS Vita, d'étendre son influence et offrir à la fois du jeu vidéo traditionnel, mais aussi de petits jeux à pas cher distribués via son PlayStation Store. Une stratégie confirmée par la volonté de Sony de faciliter la vie des développeurs en simplifiant la programmation sur PS Vita.
Les cadres de l'entreprise s'étant succédés à la tribune ces derniers mois pour certifier que le développement de jeux sur PS Vita sera aussi accessible aux petits développeurs indépendants, et que ces derniers pourront choisir les contrôles de leur choix (boutons physiques, tactile, les deux, etc...). A l'heure où l'App Store et consorts, et leurs jeux tactiles à partir de 99 centimes, volent de précieuses parts de marché aux consoles portables traditionnelles, la réponse de Sony se profile pour certains déjà comme une dernière chance.
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La différence c'est bien sur l'OS et la machine tournés exclusivement jeux, les contrôles joystick analogique x2 + tactile devant et derrière + touches, et la ludothèque qui sera loin devant en terme de qualité.
Et le prix.