Les deux parois latérales se retirent en dévissant des vis à main, une tradition chez Lian Li. On a alors accès aisément à toutes les parties du boîtier. On note d’emblée la présence de nombreux espaces par lesquels des câbles vont pouvoir passer, ce qui va faciliter leur rangement. Lian Li a même été jusqu’à préinstaller des guides pour les câbles tandis que ceux des entrées/sorties sont soigneusement rangés dans l’un d’entre eux au sommet du boîtier.
Le plateau de la carte mère n’est pas très rigide, ce que nous avons constaté en vissant les entretoises destinées à la fixation de la carte mère. C’est surtout le cas dans la partie droite du plateau et un longeron de plus à ce niveau n’aurait pas été un luxe. Lian Li lui aussi a pensé aux personnes changeant régulièrement de système de refroidissement en prévoyant un orifice derrière le socket de la carte mère, ce qui facilitera le montage et démontage de système de fixation utilisant une contreplaque. Malgré sa profondeur réduite, la mise en place de la carte mère s’effectue avec une facilité déconcertante et il reste quelques centimètres à côté de la carte, suffisamment pour prévoir l’installation de longues cartes graphiques.
Bien souvent quand la carte mère est en place, il s'avère difficile dans des boîtiers moyen tour de brancher le connecteur ATX 8 broches, particulièrement lorsque le bloc d’alimentation est situé dans le bas, ce qui place la carte mère dans une position très proche du sommet du châssis. Mais Lian Li a pensé à tout en permettant le retrait de la partie supérieure du boîtier, ce qui rend immédiatement l’installation et le branchement des câbles nettement plus faciles. Voilà une idée qui nous agrée fortement tant cela facilite la mise en place et l’installation de certains câbles. Mais Lian Li n'a rien inventé à ce niveau, d'autres boîtiers le proposant mais c'est suffisamment pratique pour être signalé.
L’alimentation peut s’installer soit traditionnellement en l’insérant par l’intérieur et en vissant les quatre habituelles vis, soit en dévissant le plaque à l’extérieur du châssis et en y vissant le bloc. L’alimentation s’insère alors par l’extérieur. Cette option ne nous convainc guère car il faut manipuler 8 vis au lieu de 4 et pour notre part nous l’avons installée classiquement par l’intérieur. A ce niveau, on regrettera l’absence sous l’alimentation d’une grille permettant au ventilateur ventral du bloc d’aspirer de l’air frais. Heureusement l’alimentation est surélevée par rapport au plancher du châssis, ce qui permet tout de même au ventilateur de brasser de l’air. A signaler encore la présence de bandes de feutre sur les rails de fixation du bloc afin d’absorber d’éventuelles vibrations.
Les cartes filles se fixent traditionnellement via une vis, mais une vis à main. Pas de systèmes sans vis donc mais comme nous l’avons déjà mentionné dans de précédents articles, nous préférons les bonnes vieilles vis pour fixer les cartes filles plutôt que des systèmes qui dans la majorité des cas ne maintiennent pas suffisamment les cartes d’extension. A noter que même les caches PCI sont en aluminium.
L’installation des périphériques 5 pouces ¼ est de deux types : sans vis ou avec vis. En effet les deux emplacements supérieurs bénéficient d’un système sans vis tandis que les 3 autres disposent d’un classique système de fixation nécessitant des vis. Le système sans vis est simple mais sacrément efficace. Il consiste en une patte en plastique qu’il faut légèrement relever lors de l’insertion par l’avant du périphérique 5 pouces ¼ et une fois qu’il affleure avec la face avant, on le relâche et le lecteur optique est alors fermement maintenu. Rapide et efficace.
La baie accueillant les disques durs est placée longitudinalement mais est fixe. Il n’est en effet pas possible de sortir la baie du boîtier. Chaque disque est installé dans un berceau indépendant des autres qui se retire en faisant glisser des œillets en caoutchouc sur des rails. Pour fixer le disque, on déclipse un clapet, on insère le disque et on referme le clapet. Le disque est alors fermement maintenu. Sous ce clapet de fixation, on trouve un patin de mousse dont l’objectif est d’absorber les vibrations du disque dur. Lian Li en fournit quatre supplémentaires dans le bundle pour les disques durs plus fins qui ne seraient donc pas en contact avec le patin installé d’origine. Une fois les disques réinsérés dans leur logement, on peut visser une plaque d’aluminium qui va empêcher les berceaux individuels de sortir de leur logement. L’installation de ce renfort ne doit s’envisager que si vous transportez votre boîtier et encore. En effet, sans ce support, les disques sont déjà suffisamment maintenus en place. A noter pour finir sur ce sujet que les câbles se connectent à l’arrière, en y accédant par l’autre côté du châssis.
Il ne reste plus qu’à connecter les derniers câbles et à organiser le tout. Cette opération est facile grâce à la possibilité de faire passer des câbles par le dessous du boîtier, à côté de la carte mère sans oublier la possibilité de ranger les câbles non utilisés des entrées/sorties au sommet du boîtier. Au final, il est aisé d’arriver à un rangement correct des câbles, sans même forcer. L’installation de notre configuration s’est effectuée très rapidement et très facilement. Très bon point pout ce PC-7F à ce niveau. Voici ce que cela donne une fois tout installé :
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