Le marché des périphériques pour joueurs forcenés continue d'affoler les fabricants qui rivalisent d'ingéniosité pour proposer aux frénétiques « gamers » des solutions toujours plus performantes et agréables à utiliser. La souris Ozone Smog s'inscrit-elle dans la liste des produits que nous recommandons ? Verdict !

Bon
Pour :
Patins en céramique
Glisse impeccable
Molette de compétition
Profils interchangeables
Grip caoutchouc au pouce
Contre :
Finitions bâclées
Prise en main particulière
Uniquement pour droitier
La Smog est le tout premier produit Ozone à passer entre nos mains et cette souris typée « gamer » remplace sur notre tapis de test l'excellente Sentinel Advance sortie par CoolerMaster. Autrement dit, c'est un baptême du feu que nous réservons à l'Ozone Smog ! Et cela démarre plutôt bien à la découverte d'un packaging bien rempli dans lequel on retrouve la souris, deux profils en plastique permettant de choisir parmi deux prises en main différentes, un jeu de poids et l'inévitable pilote.
La fiche technique
Tout le matériel est donc réuni pour pouvoir se faire un avis complet sur ce que vaut l'Ozone Smog en situation de jeu, puisque aux côtés de notre tapis Nova MicrOptic Killer, nous avons sélectionné une belle batterie de jeux comprenant Warcraft III, World of Warcraft mais aussi Unreal Tournament 3 et Counter-Strike. De quoi finalement savoir si la Smog tient du bon grain ou de l'ivraie.
On découvre donc une souris aux lignes agressives, conçue à partir de deux revêtements différents : un plastique brillant assez salissant sur le dessus, de la paume aux doigts, et des zones de grip de chaque côté offrant une sensation assez agréable. Autour du pouce, la surface est caoutchoutée et l'on retrouve trois boutons, les classiques précédent/suivant, et un autre permettant de jongler entre 4 profils prédéfinis modifiant la sensibilité du capteur laser (de 100 à 5040 DPI, réglable par pas de 90). Un capteur dont la rapidité annoncée est de 12.000 fps/s. A droite, une partie amovible permet à la fois de choisir entre deux repose-doigt, l'un très classique, l'autre plus original permettant de séparer l'annulaire et l'auriculaire, mais aussi d'accéder au module de gestion des poids. Un petit tiroir dans lequel on placera de 5 à 30 grammes en fonction de sa préférence pour une souris légère et maniable ou plus lourde et précise. Quant à la partie supérieure, elle dispose de deux boutons paramétrables initialement baptisés Mode (pour changer de profil d'utilisateur à la volée) et Lift (permettant de bloquer le curseur). On y retrouve également une molette peu conventionnelle puisqu'elle aussi recouverte d'une bande de caoutchouc, et offrant trois clics directionnels.
Il faut savoir que la Smog d'Ozone dispose également d'un afficheur à LED à l'avant-gauche qui permet de connaître en un clin d'oeil, en fonction de la couleur et du nombre de barres affichées, quel profil est activé et comment est réglée la sensibilité. Pour l'aspect purement esthétique, voire geek, il faut savoir que des LED clignotantes sont présentes à l'arrière et à l'avant de la souris, sous chaque bouton. Bien entendu, les effets sont paramétrables. Mais continuons sur l'aspect purement technique en précisant que le fil de cette souris mesure 1,90 mètre, qu'il est recouvert d'une gaine nylon, que la fiche USB est en plaqué-or et qu'une ferrite est disposée non loin du connecteur. Tout cet arsenal a-t-il une utilité réelle ou ces options étant simplement là pour flatter le consommateur ? Très honnêtement, nous penchons clairement pour la seconde solution, mais passons. Enfin, et avant de passer aux sensations, précisons qu'un regard sur la partie inférieure de la souris s'impose afin de constater que cette dernière embarque de gros patins en céramique, ultra-glissants et ultra-résistants. Inusables, tout simplement.
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