Le waterblock
Le waterblock est le ZM-WB2 Gold qui est un waterblock plus imposant et plus lourd que celui de l'Asetek Waterchill : 447 grammes pour 64 millimètres de haut et 31 millimètres de diamètre. Ce poids reste cependant dans les limites recommandées par Intel pour les ventirads et est bien en dessous de certains waterblocks comme le Maze 3. D'une forme cylindrique, il est très bien fini et ce qui impressionne le plus c'est sa base en cuivre. Elle est remarquablement polie et d'une qualité irréprochable. Le reste du waterblock est composé d'aluminium anodisé pour empêcher toute corrosion.
L'avantage de ce waterblock, c'est qu'il est compatible avec les quatre socket du marché : 462/478/754/940. De nombreux systèmes d'attaches spécifiques sont livrés avec le ZM-WB2 et le manuel est très explicite. Dans le cas du socket 478 et du socket 462, il suffit d'utiliser le système de fixation traditionnel. Nul besoin donc de démonter la carte mère pour le fixer.
Livré normalement avec trois types d'embouts, la version fournie avec le Reserator se contente des embouts compatibles avec le tuyau en silicone 12x8 millimètres présent dans le kit. Signalons que cette dimension de tuyau est devenue assez rare et constitue quelque part un défaut pour deux raisons. La première, c'est qu'il ne sera pas évident d'en trouver en cas de remplacement et la seconde c'est qu'il posera problème à ceux qui veulent utiliser le Reserator avec d'autres waterblocks que ceux proposés par Zalman.
Le flow indicator
Le flow indicator est un tube en plastique permettant de savoir si le circuit fonctionne correctement. Il est doté d'une partie transparente laissant entrevoir un cylindre orange attaché à une tige de métal. Il doit être placé après l'embout de sortie du réservoir en dehors du boîtier. Lorsque le système est actif, le cylindre orange bouge attestant de la bonne circulation de l'eau. L'installation de cet accessoire n'est pas obligatoire mais permettra de s'assurer que le Zalman Reserator est bien en fonctionnement. Signalons également que notre confrère Hardware.fr a constaté sur son exemplaire de test que le petit bout orange venait cogner de temps à autres la paroi en plastique, générant dès lors un bruit parasite... Notre exemplaire ne souffrait pas de ce désagrément.
Le reste
Outre les pièces nécessaires à son installation sur les différents socket, on trouve le tuyau. Il est très souple, nettement plus maniable que les tubes des Asetek Waterchill qui doivent être rigides à cause de leur système de fixation. C'est un tube de 8 millimètres de diamètre interne pour 12 de diamètre externe, ce qui peut s'avérer gênant, cfr notre remarque ci-dessus dans la présentation du waterblock. Le tuyau fait 3 mètres de long.
On trouve ensuite des passes-cloison permettant de faire la jonction entre le boîtier et le reserator. Ils s'insèrent dans un slot PCI mais une fois installés laissent du vide à leurs côtés. Zalman aurait pu prévoir un cache PCI adapté.
On trouve également des petites pièces métalliques permettant de pincer le tuyau à un endroit choisi afin de bloquer le passage de l'eau. Ceci est utile si vous souhaitez déplacer le Reserator. Il suffit en effet de pincer les tuyaux en dehors et à l'intérieur du boîtier au niveau du slot PCI pour détacher le Reserator et le rendre dès lors transportable. Nous avons testé ce système lors de l'installation de la carte graphique et il faut avouer que c'est diablement efficace.
Waterblock VGA ZM-GWB1 (option)
Disponible séparément, le refroidissement de la carte graphique se compose de deux waterblocks : un petit et un grand. Un seul correspondra à votre carte graphique, le grand étant réservé pour les cartes graphiques dotées d'un grand GPU, comme notre Sparkle 5950 ultra, d'autres d'un plus petit. De la sorte, Zalman rend son produit compatible avec la majorité des cartes graphiques ATI et NVIDIA, du moment que des trous sont présents autour du GPU/VPU.

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