Zynga s'émancipe (un peu) de Facebook

Quand deux géants aux pieds d'argile se serrent un peu moins les coudes et modifient leur accord pourtant très récent, que se passe-t-il ? Réponse dans quelques mois.

CityVille ZyngaPlaisir coupable de beaucoup (trop ?) de gens, les jeux sociaux de la société californienne Zynga cachent une réalité bien moins colorée que les FarmVille, CityVille et autres jeux dont le titre se termine par "Ville" suite à de longues heures de brainstorming acharné. Dès 2010, le développeur signait ainsi un accord avec le mastodonte Facebook impliquant l'affichage de publicités du réseau social sur ses propres sites, ainsi qu'une obligation de ne plus développer que pour la société de Mark Zuckerberg. 

Même si cette dernière clause avait déjà en partie volé en éclats avec le lancement de Zynga.com (24 jeux disponibles à l'heure actuelle), l'émancipation est maintenant officielle avec un nouvel accord précisant entre autre que Zynga peut maintenant s'en aller développer des jeux chez la concurrence, ou même sur la Lune si ça lui chante. 

En revanche, et dans une contrepartie fort logique, le développeur ne pourra plus utiliser sa présence sur Facebook pour faire la promotion de ses titres présents sur d'autres plateformes. Et en dépit de tout cela, aucune clause ne l'obligera à sortir de vrais bons jeux vidéo, ce que l'on ne peut que déplorer, tout en plantant des tomates dans l'onglet d'à côté. 

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Publié le Par Michel Beck
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