Symantec n'a rien vu du piratage du New York Times

La solution antivirus vendue par Symantec au New York Times n'a pas empêché la rédaction d'être victime d'attaques assez sérieuses.

new_york_times-logoOn ne vous fera pas l'offense de présenter le New York Times, mais sachez que le prestigieux journal américain a été hacké pendant quatre longs mois, a priori par des pirates chinois qui ont réussi à infiltrer des postes de travail vérolés de la rédaction pour s'introduire dans le système informatique. Après avoir découvert la chose, le New York Times a immédiatement fait appel à des spécialistes de la sécurité informatique afin d'éradiquer les malwares incriminés de son réseau de postes de travail.

Le problème, c'est que le NYT pensait être correctement protégé contre ce genre de menaces, ayant signé un contrat avec Symantec pour équiper l'ensemble des ordinateurs de son réseau de programmes antivirus. Le fait est que sur les 45 virus différents éradiqués par les spécialistes intervenus, seul 1 avait été détecté par les logiciels de Symantec.

Forcément rapidement au vent de ces accusations, l'éditeur Symantec a publié un communiqué dans lequel il explique qu'aucune solution antivirus n'aurait pu suffir à combattre ces attaques visiblement assez sophistiquées. Il rappelle que s'équiper d'un antivirus est un bon geste, mais qu'il faut aussi faire usage de bon sens dans son utilisation de l'informatique pour éviter les menaces. Il termine enfin par rappeler qu'actuellement, dans le cadre de telles attaques ciblées, l'utilisation d'un antivirus n'est plus suffisant pour se protéger. L'affaire devrait en rester là, le NYT ayant repris la main sur ses machines et éradiqué les virus de son réseau et de ses ordinateurs.

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Catégorie : Logiciels
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