Des versions pirates des premiers jeux Ubisoft protégés par le nouveau système anti-piratage de l'éditeur circulent déjà et permettraient de jouer et sauvegarder hors-ligne...
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Réactions
Et je dois avouer que, comme beaucoup de monde, je suis bien déçu, je comptais m'acheter PoP/SC:Conv/ACII! Je vais le faire éventuellement (bouh je suis une tapette!), mais bon, je fais partie des gens qui bougent trop pour s'assurer toujours avoir une connexion à portée de main...
Le jeu d'occaz on en parle depuis 10 ans, c'est connu reconnu dans tous les sens on sait tous que c'est juste toléré qu'on est juste propriétaire d'une galette de plastique (hum je sais ce n'est pas forcément que du plastique) et le mec vient débattre encore et encore sur ça en parlant de droit, clause abusive, jurisprudence etc Alors qu'il a tout faux
On a des nouveaux sur le site qui sont hallucinants
Alors d'abord tes réflexions tu les gardes pour tes potes ou ton chien et tes petits commentaires condescendants idem.
Je ne sais pas où tu as vu que je t'avais autorisé à porter un jugement sur ma personne, mais je t'arrête tout de suite on a pas élevé les cochons ensemble
La revente d'occasion est parfaitement légale, c'est même un droit (et pas une tolérance) après si tu veux en savoir plus sur le sujet tu sais ce qu'il te reste à faire (achète le numéro du mag en question) tu peux toujours écrire à la rédaction de CPC aussi pour leurs dire qu'ils ont tout faux j'imagine qu'ils se feront un plaisir de t'expliquer à quel point tu as tout faux ^^
@+
Une fois que l'auteur accepte de mettre son œuvre en vente, il ne peut plus re-interdire à son éditeur de vendre l'œuvre. Vraiment hors sujet
Mais bordel, c'est ce qu'on te dit depuis le départ : le support physique est différent du droit d'utilisation !
Le support physique, ils ne peuvent effectivement pas t'interdire de le revendre, car c'est un bien matériel, dont tu es l'unique propriétaire. Mais sans le droit d'utilisation, le support physique n'a aucun intérêt pour l'acheteur !
Et la simple possession du support physique ne constitue pas nécessairement un droit d'utilisation.
Et pourtant, le droit des contrats considère bien que PAR DÉFAUT (ie en l'absence de clause stipulant le contraire), un contrat n'est PAS transmissible.
Et comme une licence est un contrat, elle n'est pas transmissible si aucune clause n'indique que le transmission est possible.
Donc en bref :
- l'éditeur ne peut pas s'opposer à ce que tu revendes le support physique,
- l'éditeur s'oppose par contre à ce que tu revendes ton droit d'utilisation.
Et du coup, si tu revends un jeu :
- l'acheteur n'a pas le droit de l'utiliser,
- toi, tu as toujours le droit de l'utiliser.
Désolé, mais le fait de travailler dans le domaine du jeu vidéo ne leur apporte aucune légitimité supplémentaire sur la question : ce n'est pas une affaire de jeu vidéo, c'est une affaire de droit.
Et les textes (L122-5, L122-6 et L122-6-1 du CPI) sont très clairs sur le sujet : à partir du moment où l'utilisation nécessite la réalisation d'une copie (et c'est le cas pour 99% des jeux, qui ne peuvent pas s'exécuter directement depuis le support sur lequel ils sont vendus), l'auteur a le droit de définir par contrat les modalités selon lesquelles il accorde le droit de réaliser cette copie (copie qui est strictement interdite sans l'accord de l'auteur), et donc d'utiliser le logiciel (L122-6-1). C'est le contrat de licence.
Et un contrat n'est pas transmissible sans l'accord de toutes les parties.
Par contre, effectivement, si le jeu ne nécessite pas la réalisation d'une copie pour son utilisation (donc un jeu fonctionnant sans installation), on rentre dans le cas du L123-1, et la simple possession d'un support physique dont la réalisation a été autorisée par l'auteur tient alors lieu de droit d'utilisation.
Je t'invite à aller relire les articles L122-5, L122-6 et L122-6-1, tu verras que c'est très clair.