Le piratage favorise la vente de livres pour Paulo Coelho

Publié le 18 décembre 2008 , par Mathieu Chartier - mis à jour le 18 décembre 2008 à 16h - Mots clés : piratage, livres

L'écrivain brésilien Paulo Coelho tient une drôle de position pour un ayant droit face au piratage de ses oeuvres... Pour lui, le piratage favoriserait la vente de livres, explications.

>> Retour à l'article <<

Réactions


James W. Moorehouse - le 18/12/08 à 16:37
Monsieur Mathieu CHARTIER,

Je comprends votre erreur mais le prénom de l'auteur est PAULO et non PAOLO comme vous l'écrivez.

;-)

A bientôt
Mathieu CHARTIER - le 18/12/08 à 16:57
Modification effectuée, :jap:
Sorgue - le 18/12/08 à 19:40
Ca me parait logique .. qui a envie de se taper une brique à l'écran ? Le plaisir de lire ça se prend avec un vrai bouquin, pas bête le filou :p
kensiko - le 19/12/08 à 02:09
Où avec un Kindle :P
Brain - le 19/12/08 à 10:27
je vois par contre pas pourquoi ce serait des traductions pirates, puisque le piratage est illégal alors que la il y a une autorisation meme pas tacite de l'ayant droit

ce n'est pas parce que c'est diffusé par un moyen où majoritairement cela contient des oeuvres sans l'autorisation de l'ayant droit que cela fait de ces contenus des contenus pirates
mohcin913 - le 30/12/08 à 21:32
salut cava
Patrick Altman - le 03/01/09 à 16:48
Liberté de circulation des textes en ligne pour sauver la culture de l'écrit !

Les analyses du département des études de la prospective de la statistique du ministère de la culture le montrent très bien : la pratique de la lecture baisse tendanciellement - et de façon forte chez les jeunes. La crise de la presse écrite ne fait que renforcer ce constat.
La vidéo et la musique deviennent les médias privilégiés. You Tube est en passe de devenir le moteur vedette d'Internet. Les blogs se remplissent de photos et de vidéos au détriment du texte.
Le texte est un média menacé de marginalisation. Les éditeurs toujours frileux ne pensent qu'à la piraterie si leurs productions devaient se diffuser sur Internet. Il y aurait bien pire comme perspective : que les textes ne soient pas indument téléchargés. C'est pourtant ce risque bien plus grand encore pour leur existence qui se profile à terme.
Pour que le texte reconquiert sa place de média majeur, pour que la transmission de la culture et de la connaissance ne se réduise pas à une minorité d'érudits dans un futur proche, il faut développer massivement et sans barrières l'usage du texte électronique.
Centres de recherche et éditeurs devraient travailler ardemment pour faire du texte un média attractif du monde numérique dans tous ses usages.
A suivre...
Patrick Altman
Les commentaires sur ce document sont clos.
  • Tout
  • Hi-Tech
  • Matériel
  • Mac
  • Jeux